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L'hiver approche 00:03:03 L'hiver approche Video Duration : 00:03:03 Si vous voulez faire l’expérience d’aujourd’hui, alors retirez hier et demain.

En Australie il y avait une tribu aborigène, et un jour les gens de la tribu se réunissent autour du chef et disent : « Chef, l’hiver arrive. Sera-t-il vraiment rude ? » Le chef leur a répondu : « Ah, je vous donnerai la réponse dans quelques jours. » Il va chercher un téléphone, appelle le service météo et demande : « L’hiver sera-t-il rude ? » Le gars de la météo lui répond : « Oh oui, nous pensons que l’hiver sera froid. » Il revient et dit : « Oh, c’est sûr, l’hiver sera rude et vous avez tout intérêt à commencer à rassembler du bois pour pouvoir allumer des feux et rester au chaud. » Ils firent donc tous provision de bois.

Quelques semaines plus tard, après avoir ramassé le bois, ils rappellent le chef : « Chef, à quel point fera-t-il froid ? » Le chef dit : « Je vous tiens au courant. » Il appelle le service météo : « À quel point fera-t-il froid ? » Le gars lui répond : « Il va vraiment faire froid. » Et le chef dit à toute la tribu : « Vous avez intérêt à ramasser plus de bois. Il va vraiment, vraiment faire froid ! »

Quelques semaines plus tard, la tribu se réunit de nouveau : « Chef, jusqu’à quel point exactement fera-t-il froid ? » Le chef appelle la météo : « À quel point fera-t-il froid ? » Le service météo répond : « On ne sait pas exactement à quel point il va faire froid mais à chaque fois qu’on voit sur les images satellites que les aborigènes s’approvisionnent en bois, on sait qu’il va vraiment faire froid. »

Donc, l’un déclenche l’autre ! L’un aiguillonne l’autre. Et c’est ce qui se passe dans nos vies.

Parce que si vous voulez commencer à comprendre ce qu’est l’espoir, vous devez commencer par comprendre ce qu’est aujourd’hui. Et comment comprendre aujourd’hui ?

Donc, si vous voulez faire l’expérience d’aujourd’hui, alors d’aujourd’hui, retirez hier et demain, et il vous restera aujourd’hui. Vous vous apercevrez qu’aujourd’hui est bien plus profond que vous ne l’avez jamais imaginé.

- Prem Rawat

Pourquoi s'inquiéter ? 00:03:13 Pourquoi s'inquiéter ? Video Duration : 00:03:13 Adoptez une approche plus proactiv

Combien d’entre vous se font du souci ? Je vais moi aussi lever la main, ça vous facilitera les choses. Maintenant, expliquez-moi s’il vous plaît en quoi le fait de s’inquiéter résoudra le problème ?

En voilà une bonne : cherchez « s’inquiéter » dans le dictionnaire. Et c’est vraiment drôle. Ça dit : « quelque chose qui vous rend malheureux. » « Quelque chose qui vous rend malheureux ? Mon Dieu, j’aime m’inquiéter ! J’aime m’inquiéter ». Mais je n’ai jamais posé la question, « Pourquoi est-ce que je m’inquiète ? » Est-ce qu’en fait ça va résoudre le problème ? Non ! Parce que là où agir résoudra le problème, là où penser à une solution possible résoudra le problème, s’inquiéter ne résoudra jamais le problème, mais j’aime m’inquiéter. Et s’inquiéter me rendra malheureux – ça, selon le dictionnaire, et je peux en attester. Et pourtant, à chaque fois que je suis confronté à un problème, je m’inquiète.

Et puis, un jour où je m’inquiétais vraiment, et où je me sentais franchement malheureux – et ça va peut-être vous surprendre – je me suis dit : « Pourquoi tiens-tu à te sentir malheureux ? » – Eh, mais je ne le contrôle pas ! Ce n’est pas moi. Ça m’arrive, c’est la faute des autres, c’est, bla-bla-bla, les autres gens sont... ». J’ai dit, « Non, non, non » – et là c’est moi en conversation avec moi-même, silencieusement d’ailleurs. Donc je me dis : « Non, c’est toi. »

Même à ce moment-là, vous avez une possibilité de ne pas être malheureux, et d’adopter une approche plus proactive et positive, qui est de trouver la solution au problème. Et si vous ne la connaissez pas, trouvez quelqu’un qui la connaît.

- Prem Rawat

L'épée du pardon 00:07:05 L'épée du pardon Video Duration : 00:07:05 Le pardon, c’est couper la relation avec l’action qui vous tire vers le bas.

- L’une des questions qui ont été posées est : Le pardon est difficile à aborder – pardonner à quelqu’un d’autre est déjà difficile – mais le tourner vers la personne que l’on connaît mieux que quiconque, celle que l’on juge probablement plus que toute autre ? Comment se pardonner à soi-même ?

C’est une très belle question, parce qu’il est très important d’être capable de se pardonner. Et n’incluons ni vous ni quelqu’un d’autre dans le tableau. Parlons juste du pardon, de ce qu’est le pardon. Beaucoup de gens pensent : « Le pardon, c’est autoriser la médiocrité, cautionner l’erreur d’une autre personne. » Ce n’est pas le pardon. Le pardon, c’est couper la relation avec l’action qui vous tire vers le bas.

Donc, quelqu’un vous a fait quelque chose de terrible, c’est arrivé il y a longtemps. Mais cette personne a toujours une emprise sur vous. Elle a toujours une emprise sur vous. Parce que chaque jour où vous vous réveillez, peut-être, ou dans un moment de solitude, vous maudissez cette personne, vous pensez à cette personne, cette personne est encore connectée avec vous. Et le pardon, c’est dire, « C’est fini. Tu n’auras plus de contrôle sur moi. Je veux récupérer ma vie. Je veux récupérer ma vie, et je ne te permets plus de me hanter ! » Voilà ce qu’est le pardon.

Donc, ce n’est pas tourner en rond à dire : « Oh oui, je sais que tu... ». Voilà comment je le vois ! Voilà comment je le vois.

Un jour, il m’est arrivé une chose terrible. Ensuite, chaque fois que j’y pensais, je me disais : « Oh mon Dieu ! oh mon Dieu ! » Et puis je me suis dit, « Ce petit voyou a encore un contrôle sur moi. Je ne suis même plus dans son pays. Et je ne vais pas lui permettre de me contrôler. » Puis j’ai dit : « Ça y est, c’est fini. »

Voilà ce qu’est le pardon. Le pardon est très puissant. Il dit vraiment, « Non ! J’ai ma propre vie, merci beaucoup. » C’est récupérer, c’est se récupérer et, si vous ne le faites pas, l’emprise sera toujours là. Et ce que ça vous fait, ce que cette emprise vous fait, ces griffes enfouies en vous, cela vous met en rage, vous met en colère, ça vous fait peur, vous force à l’arrêt, cela vous empêche d’aller de l’avant, cela arrête l’appréciation. Et vous vivez dans la crainte. Vous vivez dans la crainte ! Pourtant cette personne a disparu mais l’emprise est toujours là. Il s’agit de dire : « C’est fini, merci ! »

Et quand vous commencez à voir le pardon de cette façon, il prend un tout nouveau sens. Parce que jusqu’à présent c’était : « Euh, bon, je vous pardonne. Tout va bien. Vous m’avez fait ça…» Seulement, voyez-vous, il y a des choses qui peuvent arriver dans cette vie où parler d’accepter les actes d’un autre ne le fera pas. Ça ne le fera pas. Parce que certains de ces actes sont inacceptables, ils sont si odieux. Et vous ne pouvez vous permettre d’être une victime. Pour certaines de ces choses, vous ne pourrez jamais dire, « Oh oui, j’ai oublié ça. » Mais cela dépend de vous de permettre ou non les griffes de cette personne et cette action de continuer à vous agripper. Si vous ne le voulez plus, utilisez l’épée du pardon et libérez-vous. Vous avancerez.

Voilà comment je vois le pardon. Il ne s’agit pas de dire : « Je suis d’accord que vous ayez fait ça. » Parce que certains de ces actes sont extrêmement odieux ! Et vous le voyez, cela arrive dans tellement d’endroits.

Une autre façon de le comprendre est : un jour Bouddha marchait, et un tas de gens disaient du mal de lui. Alors le disciple qui l’accompagnait se retourna et lui dit : « Bouddha, tous ces gens ont fait des choses terribles, t’ont dit des choses terribles, est-ce que ça ne te touche pas ? » Bouddha lui répondit : « Eh bien, vois-tu ce bol ? À qui appartient-il ? » – c’était le bol de Bouddha. Il dit : « Bien, c’est ton bol. » Alors Bouddha prit le bol et le fit glisser vers son disciple en disant : « À qui est ce bol maintenant ? » Le disciple répondit : « C’est toujours le tien. » Bouddha le fit glisser encore un peu. « À qui est le bol maintenant ? » Il le fit glisser encore un peu : « À qui est le bol maintenant ? » Il continua ainsi pour finalement prendre le bol et le mettre sur les genoux de son disciple en disant : « À qui est le bol maintenant ? » Le disciple dit, « Bouddha, c’est toujours ton bol ! » Il répondit : « Exactement, exactement. » Je n’ai pas à l’accepter. Le jour où je le fais, ça devient mon bol. Mais si je ne le fais pas, ça reste le leur.

Je comprends que, parfois, ces histoires sont plus faciles à dire qu’à traduire réellement dans votre vie. Mais au moins, vous commencez à l’entailler. Peut-être que la corde est très épaisse et que vous ne serez pas capable de la couper en un jour. Mais au moins vous commencez à l’entailler, commencez à comprendre cette dynamique que vous avez le pouvoir de trancher cette corde. Voilà ce que signifie pardonner. En fin de compte, un jour, vous aurez affaibli cette corde et elle sera tranchée. Mais il faut commencer. Il faut commencer à le comprendre.

- Prem Rawat

Les premiers pas 00:06:10 Les premiers pas Video Duration : 00:06:10 Quand vous n’acceptez pas l’échec, que vous reste-t-il ? L’espoir !

Alors, comment est-ce que je comprends l’espoir dans ma vie ? Comment concrétiser l’espoir. C’est très facile, très simple. Il y a quatre points.

Et bien sûr, le premier point est « connais-toi toi-même ». Cela vous apportera la paix. « Connais-toi toi-même » vous apportera la paix.

Et les trois autres points amélioreront la qualité de votre vie, ils vous apporteront le bonheur.

Alors encore une fois, le premier point est : « Connais-toi, toi-même ». Le second point est, « Ayez de la gratitude dans votre vie ». Troisième point, « Ne vous souciez pas de ce que les autres pensent de vous ».

« Mon Dieu ! ». En fait, ce que vous devez réaliser est que cette personne ne pense pas à vous. Savez-vous à quoi elle pense ? Elle pense à ce que les autres pensent d’elle. Les gens ne pensent pas à vous, il n’y a que vous, vous êtes piégé dans ce petit jeu imbécile et vous vous demandez : « Oh ! Qu’est-ce que cette personne pense de moi ? » Elle s’en fiche. Ça lui est complètement égal ! Mais c’est nous qui créons tout ça. Bon, passons !

Et la quatrième chose : « À chaque fois que vous échouez, n’acceptez pas l’échec ». Il s’agit là d’espoir. Et les gens me regardent en pensant : « Hein ? Ne pas accepter l’échec à chaque fois que j’échoue ? J’ai accepté l’échec toute ma vie. Comment puis-je ne pas accepter l’échec ? » Le fait est que lorsque vous étiez un bébé qui apprenait à marcher, vous avez échoué très, très souvent. Parce que c’était une situation particulière. Vous, vous voulez apprendre à marcher. Évidemment vous ne savez pas lire. Et vous aimez la voix de votre maman mais ne comprenez pas vraiment ce qu’elle dit. Et vous voilà à devoir accomplir une chose que vous n’avez jamais faite auparavant. Et aucun entraînement ne peut vous être fourni. Impossible de prendre votre iPad ou d’aller sur YouTube, pour essayer d’écrire dans une URL, « Apprenez-moi à marcher », parce que vous ne savez pas encore taper à la machine. Et ça ne dépend que de vous. Alors vous vous levez en chancelant, tout tremblant, parce que les muscles de vos jambes ne sont pas assez forts pour vous permettre de marcher. Vous vous levez en chancelant, vous essayez de faire un pas, et vous tombez.

Si ça se passait aujourd’hui, vous diriez : « J’ai essayé, j’ai échoué. Je ne veux pas en parler. » N’est-ce pas ? Arrêt complet ! Échec accepté : boum ! Porte fermée ! « Ne m’en parlez plus, ce fut une mauvaise journée. Ce fut une journée terrible. Je ne veux pas me souvenir de cette journée, j’ai échoué. »

Non ! Simplement parce que vous refusiez d’accepter l’échec, vous avez perçu l’espoir. Et vous vous êtes relevé et avez réessayé. Et vous avez échoué à nouveau. Sans pourtant accepter l’échec. Que vous restait-il ? Quand vous n’acceptez pas l’échec, que vous reste-t-il ? Il vous reste l’espoir !

Et pendant tout ce temps, parce que vous continuiez à accepter l’espoir et à rejeter l’échec... Dès qu’on enlève la notion « d’échouer » de « l’échec », « l’échec » n’a plus beaucoup de pouvoir. Mais si « échouer » se conjugue avec « échec », oh la la ! c’est fini. C’est terminé !

Mais vous échouerez. Parce qu’il n’y a pas de manuel d’instruction pour tout dans la vie. Des choses que vous n’avez jamais rencontrées auparavant vous arriveront et se passeront autour de vous, et vous devrez leur faire face. Et que vous preniez ces décisions à la hâte ou sans le vouloir, vous pourrez prendre de mauvaises décisions et échouer.

Vous « échouez » – et tout va bien., Rien ne change dans le monde, Rien au monde ne dit « Aaaah – Aaaah ! » Non ! Rien ne change. Relevez-vous et avancez ! Ça dépend de vous. Ou restez là. Ça dépend de vous.

- Prem Rawat

Retourner la pièce 00:07:29 Retourner la pièce Video Duration : 00:07:29 Si vous n’avez expérimenté que votre laideur, c’est que vous n’avez pas retourné...
Réveiller l’espoir (Audio) 01:48:00 Réveiller l’espoir (Audio) Audio Duration : 01:48:00 L’espoir dans votre coeur, toujours ! Ne vous contentez pas de libérer l’espoir....
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